VOS QUESTIONS, MES RÉPONSES
"Combien de séances sont nécessaires pour sentir un résultat ?"
Dès la première séance, les effets se font sentir. Parfois, c'est bien suffisant. Mais sur des choses bien incrustées, une deuxième voire une troisième séance — espacées de quelques semaines — sont nécessaires. Entre chaque séance, la personne retourne dans son quotidien, reprend ses habitudes, ses sources de stress. Les séances suivantes permettent d'imprimer les bienfaits dans la durée. En de nombreuses années de pratique, le maximum que j'ai atteint est cinq séances — pour une fibromyalgie résistante. Ensuite, une séance par an est recommandée, sans être obligatoire. Et souvent, quand le soulagement est durable, quelque chose se crée — un lien particulier.
"Peut-on amener un enfant ?"
Absolument ! Les enfants sont extraordinairement réceptifs. Leur pensée est encore en construction — ils n'ont pas de filtre, ils accueillent. Énurésie, hypersensibilité, manque de confiance en soi, divorce ou tout autre événement difficile : n'attendez pas.
Je rêve d'ailleurs de consacrer les mercredis exclusivement aux enfants et adolescents.
"Travaillez-vous avec les animaux ?"
C'est un choix : non.
Il m'est arrivé de soigner des animaux de compagnie lorsque c'était important pour le moral d'une personne âgée ou en situation de handicap.
Je n'ai pas l'expertise.
Il existe des professionnels dans la région vers lesquels je peux vous orienter.
"Comment se préparer avant une séance ?"
Venez comme vous êtes. C'est d'une simplicité.
Peut-on ressentir des effets désagréables après une séance ?
C'est rare. Mais une aggravation temporaire ou une fatigue intense peut se manifester. Ce n'est pas inquiétant — c'est le signe que le corps intègre avec intensité la régulation en cours. On appelle ça une crise de guérison, ou effet rebond. Ça passe. Et c'est bon signe.
"Est-ce que ça fonctionne si on n'y croit pas ?"
Oui. On peut ne pas croire que l'eau ça mouille — et être trempé sous la pluie.
Et souvent, ce sont ceux qui n'y croient pas qui obtiennent les résultats les plus fulgurants. Parce qu'ils ne contrôlent pas. Ils ne cherchent pas à gérer, à analyser, à valider. Le corps reçoit librement. À l'inverse, celui qui croit parfois repose tout sur le praticien — sans percevoir qu'il est lui-même l'acteur principal de sa guérison.
"Pratiquez-vous le soin à distance ?"
Oui. C'est particulièrement utile pour des personnes hospitalisées, ou pour soulager une douleur aiguë quand le déplacement n'est pas possible. À distance, le magnétisme agit. Mais comme pour une séance de renfort, on ne peut pas aller au fond des choses — au-delà de vingt minutes, la concentration du consultant dans son propre environnement devient difficile à maintenir. C'est pourquoi je privilégie le présentiel. Beaucoup de praticiens font le choix inverse — la distance protège de l'affect. Quand quelqu'un se tord de douleur, brûlé au deuxième degré, il faut avoir le cœur bien accroché pour garder le calme intérieur nécessaire au travail. Ce calme, c'est une discipline. C'est aussi ce que j'apporte.
Quelle est la différence entre magnétisme et reiki ?
Le reiki est une discipline qui repose sur un protocole à suivre — c'est d'ailleurs pour ça que le premier niveau est accessible à tous. C'est rassurant pour ceux qui manquent de confiance en eux : il suffit de suivre les étapes. Il existe des formations accessibles à tous. C'est toujours bon pour d'ouvrir sa conscience.
Le magnétisme, surtout tel que je le pratique, repose sur l'intuition et une écoute approfondie du corps.
Je ne sais pas quel geste je vais faire une seconde avant de le faire.